25
May
15

Agaléga.

Agaléga.agalega ile du nord

Agaléga est un archipel de l’océan Indien, territoire éloigné de la République de Maurice, situé à 1 070 km au nord de l’île D’origine corallienne, il est formé de deux îlots – les îles du Nord et du Sud – reliés par un isthme sablonneux.. Le point culminant se trouve au sommet de la colline d’Emmerez sur l’île du nord. Le climat est chaud .Les cocotiers couvrent les deux îlots. Il y a environ 300 habitants.Agalega catrte

Le navigateur Portugais Diogo Lopes de Sequeira découvrit Agaléga en 1509 et le nomma Baixas da Gale, Gale signifiant un fort en anglais. Les cartes de la région représentaient les îlots comme Gale, Galera, Galega et Agaléga.

  1. de Rosemond fonda le premier établissement de l’îleen 1808. La seule montagne de l’île, Montagne d’Emmerez, tire ainsi son nom d’une Mauricienne, Adélaïde d’Emmerez de Charmoy.

En 1827, administrateur français s’occuper de sa production d’huile de coco et du coprah.

L’Église catholique ne s’implante durablement qu’en 1897 avec le premier missionnaire, le père Victor Malaval, s.j. Une chapelle improvisée fut construite sur l’Ile du Sud.

Les lieux d’habitation principaux sont les villages de Vingt-Cinq et de La Fourche sur l’île du Nord et de Sainte-Rita sur l’île du Sud.. L’île du Nord abrite une piste d’atterrissage IL y a aussi l’ecole primaire gouvernementale « Jacques Le Chartier », le poste de police, la station météorologique, l’administration centrale, le bureau des télécommunication), ainsi que le service de santé. L’eau potable provient d’eau de pluie recueillie par des gouttières. L’eau pour les autres usages provient des puits. L’électricité est fournie par des générateurs tournant au diesel

Il existe une jetée à St James Anchorage sur l’île du nord. Les navires de la Mauritius Shipping Corporation,) jettent l’ancre.

Des médecins venant de Maurice font des tournées lelong de l’année. Les Agaléens reçoivent également la visite d’un magistrat

Pour l’éducation, les jeunes suivent le cycle primaire sur place et continuent ensuite econdaire à Maurice. Pour les Agaléens, le Créole est la langue principale et le catholicisme est la religion prédominante

L’économie de l’archipel est principalement basée sur l’exploitation d’huile de coco. M. Félix était le seul professeur et faisait classe pour tous les élèves des îles. Il passait deux jours dans l’île du sud et trois dans celle du nord. Il était arrivé à Agaléga par un petit bateau connu dans toutes les îles et dont Jacques Cantin avait fait un séga : le Sir Jules. Ce petit bateau reliait Maurice aux iles, c’est à dire Agaléga, Diego, St-Brandon, les Seychelles. A l’époque, les maisons d’Agaléga étaient faites de feuilles de cocotiers nattées mais la maison de l’administrateur était en dur. Le coprah et l’huile de noix de coco sont destinés à l’exportation, alors que l’élevage, la volaille et l’agriculture sont la source de revenus principale des habitants.

Un lézard unique a l’ile (Phelsuma borbonica), indigene de l’île a plus de 100mm de long.

L’Eglise à Agaléga.

La Chapelle de Sainte-Rita, à Agaléga

Chaque île possède son lieu de culte. Sur l’île du Nord, la chapelle Sacré-Coeur à Vingt-Cinq et, au Sud, à Sainte Rita à laquelle la chapelle est dédiée.

Le nom de ce lieu fut donné en 1933 par Mgr James Leen c.s.sp., lors de sa visite pastorale, en l’honneur de la fille de l’administrateur de l’époque, M. Volcy Monnier.

Ce n’est qu’en 1897 que le premier missionnaire, le père Victor Malaval, s.j. débarque sur l’île du Sud.

Il n’y retourna que 5 ans plus tard.

Et périodiquement, tous les 5 ou 10 ans, les missionnaires jésuites y retournèrent.

L’année suivante, Mgr James Leen c.s.sp., fut le premier évêque de Port-Louis à fouler le sol de ces deux îles pour rendre visite à ses diocésains de là-bas.

À partir de 1935, le père Roger Dussercle c.s.sp. desservit tous les ans Agaléga, comme d’ autres îles du coin.

Lors de son troisième séjour à Agaléga le 19 août 1999, Mgr Maurice E. Piat, accompagné de Mgr Adrien Wiehe, vicaire général, a posé la première pierre de la Maison Diocésaine. Depuis son inauguration en l’an 2000, les congrégations féminines implantées à Maurice, assurent une permanence de deux religieuses.

Dans le domaine de l’éducation, l’Église co-gère l’enseignement primaire avec le Ministère de l’Éducation sur une base rotative de deux ans, à travers le Bureau d’Éducation Catholique (BEC).

La particularité de ces écoles est qu’il y a un seul maître d’école et que les enseignants proviennent, sur la base du volontariat, à la fois de l’enseignement catholique (Roman Catholic Education Authority) et du ministère de l’Éducation.

Le Père Dussercle dans son ouvrage intitulé « Agalega Petite Île » en parle et il souligne que les mois de novembre / décembre ainsi qu’avril / mai sont indiqués comme étant les deux périodes les plus favorables à la navigation dans cette partie de l’océan.

Il est indéniable qu’il y a eu certains progrès matériels au plan individuel et familial avec l’introduction du téléphone cellulaire, des chaînes satellitaires et depuis que les salaires sont alignés sur les recommandations du PRB.

La consommation de l’alcool et depuis quelque temps le gandia ainsi que la promiscuité entraînent des problèmes sociaux. Il semble qiil existe une dégradation humaine qui inquiètel’Église.

––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––

Agalaga est quelque peu en dehors de la zone habituelle cyclonique mais peut toutefois avoir des cyclones.

Le Cyclone Andy par exemple qui a passé près d’Agalega a provoqué de gros dommages des bâtiments. Il y avait un mort.

t

20
May
15

Les criminels à Maurice

Les criminels à Maurice

“ A Maurice, trouver les criminels est la responsabilité de la force policière. Le MPF qui est l’agence du maintien de l(ordre de la République de Maurice, selon le Police Act 1974 Le Commissaire de police travaille sous une division du ministre de l’Intérieur sous le Premier ministre

Il y a environ 20000 policiers a Maurice.

Central Investigation Division (CID)

Central CID est l »unité de la force policière qui s’occupe des investigations criminelles, y compris la fraude les vols et les assassinats.

Maurice est le seul pays africain avec Hongkong, la Jamaïque et la Nouvelle-Zélande ont maintenu la juridiction de la Reine d’Angleterre. Maurice étant un pays multicommunautaire, les politiciens ont préféré la perpétuation des recours à Londres malgré l’accession du pays au statut de République en mars 1992. Le Conseil Privé est donc la plus la haute autorité juridique.

Quelques cas de banditisme et d’assassinats a Maurice

Le criminel Pic Pac.

Dans les années ’50 avec un crime crapuleux est survenu à La Citadelle..

Le bandit dénommé Pic Pac a tué sans vergogne deux enfants, Rabia Mokadam, 5 ans, et son frère Jaimuddin, 8 ans, habitant rue Mamelon Vert, Port-Louis. Ce drame suscite encore une vague d’émotions. Le peuple s’est indigné devant les atrocités commises à l’égard de ces deux gamns.

Le jury de 9 personnes a jugé ce criminel atroce de coupable et il a ét condamné a la pendaison;

Nayeck avait atrocement tué un home nommé Abdool Rashid Atchia au marché de Port Louis en 1983. C(était la deuxieme exécuton depuis l’ndépendance Dans le passé on racontait les exploits criminel de Nanard. Un malfrat ayant commis vols et violences dans le pays. Pourchassé par la police s’était jeté du haut du pont de la grande Rivière Nord Ouest. La police a eu beaucoup de problèmes pour l’aaêter et le conduire en cour d’assise. Il a été condamné a la pendaison.

Maurice a aboli la peine de mort en 1995, depuis deux premiers ministres se déclaraient publiquement en faveur du rétablissement de la peine de mort pour le traffic de drogue les cas de viols. Ils se sont trouvés en minorité.

N criminel nomme’ de Boucherville avait été condamné a mort pour un meurtre commis en 1986,

Il est demeuré en prison dan l’attente de son exécution pendant plusieurs années jusqu’ en février 1995 quand sa peine fut commuée a la prison a vie a perpétuité

En vertu de Abolition of Death Penalty Act 1995 établi le 14 Décembre. Selon la Section 2 d l’acte , le parlement avait débattu la proposition d’ablition de la peine de mort La majorité des députés épousant les arguments d’Amesty International avaient voté en majorité contre la peine de mort. Etonnamment le Président d’alors Cassam Uteem visiblement en faveur de la peine de mort a refuse de signer son acceptation et avait retourné devant le parlement le projet pour révision. Les députés ayant accepté une hausse de 30 ans de prison pour le trafic de drogue le Président Uteem allait changer d’opinion et signer ale projet d’abolition de la peine capitale.

. Fin 2010,ayant examiné les conditions de détention déplorables et le recours à la torture des prisonniers l’ancien Attorney General ademander une commission d’enquête sur le milieu carcéral mauricien.

18
May
15

Le naufrage du Saint-Géran.

Le naufrage du Saint-Géran.

Le Saint-Géran de la Compagnie française des Indes orientales, lancé à en juillet 1736, fit naufrage en 1744 à l’île d’Ambre au nord-est de l’île de France, l’actuelle île Maurice, alors qu’il effectuait son quatrième voyage sous la direction du capitaine Richard de Lamarre Événement qui a inspiré à Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre l’histoire de Paul et Virginie, dans laquelle la jeune héroïne trouve la mort par noyade, , faute d’avoir retiré ses vêtements.

.st ggeran p d'orLe monument St- Geran a Poudre d’or

Le  navire St -Gétran

Équipage : 90 matelots tous Bretons, dont 71 du quartier de Port-Louis AVEC 19 mousses.ET 4 serviteurs

Domestiques : 4.

Passagers : Pour l’Isle de France (Maurice) : Belval ingnieur, Péan, , Anne Malet, créole, Jeanne Nézet, , Madelon Pedro, domestique de Péan, Pour l’Île Bourbon (La Réunion) : Mlle Caillou, Grayle, Guigné, de Villarmoy, Jean Guinche, , Jean Diomat de Saumur.

Embarqués à l’île de Gorée : 30 esclaves,

Huitmatelots seulement et le passager Dromat échappèrent au naufrage.

Quelques détails du naufrage.

Le 14 Août 1744 périt le Saint-Géran sur les récifs

voisins de l’Ile d’Ambre. Neuf personnes seulement parvinrent à gagner

la terre

;

Le St.-Gkrân, commandé par le capitaine de la Marre, et parti de

Lorient en 1744, avait relâché 22 jours après à Gorée, où il avait

pris 20 nègres et 10 négresses

D eux Créoles do l’Ile de France, qui étaient

allées faire leur éducation en France retournaient au sein de leurs

familles. Le lundi 17 Août, s’approche de l’île de France

IL voulait aller mouiller dans Baie du Tombeau. M. Mallet, son premier

; était d’un avis contraire. Le navire rasait de si

près la oâte, que plusieurs fois les matelots en avaient fait la re-

marque aux officiers. Dans la nuit, le premier lieutenant Mallet prit le

commandement et fit remplir les Voiles.

l était trois heures du matin quand quelqu’un signala des brisants. Le

Comandant revient rapidement et prend aussitôt

le commandement. Il fait virer le navire quand qui touche les coraux avec un choc .

Dans un instant, le navre ost couché sur les récifs,

Le commandant fit descendre les embarcation ordonna de de construire à la hâte un radeau sur l’arrière du pont.

Le grand mât tombe, la quille se rompt et le navire écrasé coule rapidement

Le milieu du navire s’effondre va se rompre et les deux extrémités s’élèvent au-dessus des flots.

Au milieu de cris et de gémissements, le navire est perdu

Ceux qui se jettent a la mer sont engloutis par la force des vagues Un marin réussit a atteindre le rivage . Très peu parmi les autres marins ont pu pu résister a la lutte avec les grosses vagues pour atteindre le rivage également.

Le capitaine et d’autres marins et passagers étaient morts quand le bateau a coulé en s’écrasant sur les récifs édentés.

Quelques hommes et passager épuises de fatigue après près de quatre heures de lutte sont morts sans avoir pu être secourus.

Le drame était consommé.

Au Musée d’Histoire National de l’île Maurice dans salle de la période française est exposée une partie des objets retrouvés sur l’épave du Saint-Géran lors des fouilles de 1981. Il y aussi la cloche du navire qui a été repêchée par des pêcheurs locaux qui l’avait cassée en petits morceaux pour la vendre.

L’une des scènes importantes du récit, le naufrage de Virginie aurait été inspiré par ce naufrage qui avu périr deux amants dans le navire Saint-Géran : Mme Cailloux, une créole, et M. Longchamps de Montendre, enseigne de vaisseau .

Quelques citations de Paul et Virginie

” Ainsi croissaient ces deux enfants de la nature. Aucun souci n’avait ridé leur front, aucune intempérance n’avait corrompu leur sang, aucune passion malheureuse n’avait dépravé leur cœur : l’amour, l’innocence, la piété, développaient chaque jour la beauté de leur âme en grâces ineffables, dans leurs traits, leurs attitudes et leurs mouvements »

Quelques références :

Raymond Hein, Le Naufrage du Saint-Géran. La légende de Paul et Virginie, Paris, Nathan, 1981, 160 pp., ill.

Jean-Yves Le Lan, « Le Naufrage du Saint-Géran :, Les Cahiers du pays de Plœmeur, no 17,‎ décembre 2007, p. 16-21 (ISSN 1157-2574)

08
May
15

Le college d’Agriculture de Maurice.

La vie est partout une lutte.

Le collège d’Agriculture célèbre ses cent ans en 2015. L’Université de Maurice a été créée à partir du Collège d’Agriculture en 1965. Au départ, l’Université comptait 3 écoles: les Ecoles d’Agriculture, Administration et Technologie. A partir des années 1990, l’Université a connue une transformation et aussi une expansion importante et voit la création des Facultés d’Agriculture, Génies, Gestion et Droit, Science et aussi les Sciences Humaines.college d'agriculture de Maurice

L’École d’Agriculture, créée en 1914 devient le Collège d’Agriculture en 1925, À partir de 1993, avec la création de l’université elle sera connue sous le nom de Faculté d’Agriculture. L’École d’Agriculture fut administrée par Frank Stockdale à sa création. Il avait pour assistant Philippe Bonâme. En 1925, Sir Harold Tempany prend la direction du Collège d’Agriculture nouvellement créé. L’École d’Agriculture Le collège d’Agriculture était au début la seule institution pour la formation agricole surtout dans le domaine de l’industrie Sucrière.

Quand je suis venu a Réduit au collège d’Agriculture le recteur Koenig devant prendre sa retraite a été remplacé par Aimé De Sornay. Celui ci devait mourir plus tard en Europe pendant l’ascension d’une montagne.

De mon temps les professeurs venaient surtout du département d’agriculture . Félix Berchon, , Gabriel Orian, André Moutia, , René Lincoln, Dr Darné., Serge Staub. D’autres spécialistes venaient d’ailleurs : Lagesse, Guy Lefébure, Marc Herchenroder

Ayant quitté le collège Royal de Curepipe avec mon diplôme, j’avais décidé de suivre les conseils d’Henri Julien, l’agronome du département d’agriculture qui m’avait enseigné la botanique et m’avais fait connaitre les plantes de Maurice Je voulais avoir mon admission au Collège D’Agriculture. Je me suis donc sérieusement mis au travail, et ayant installé un tableau noir dans le kiosque, à l’arrière de la maison, je passais des heures à potasser toutes les matières des examens d’entrée au collège d’Agriculture.

J’avais été bien aidé par Henri Julien, qui m’avait donné des anciens questionnaires d’examen, et renseigné sur les examinateurs. Mon ami André Georges, qui avait quitté le collège une année avant moi, était également candidat. Il travaillait moins, car il avait déjà atteint un niveau plus élevé que moi.

Trop confiant, il devait prendre la troisième place derrière Giraud et moi même ! Je suis donc devenu boursier du collège d’Agriculture, avec l’excellente option de pouvoir poursuivre mes études sans être trop à la charge de ma mère. Celle ci, très contente, m’a fait confectionner par tante Andrina, un costume neuf, short et chemise blanche en kaki, et m’a acheté un casque colonial blanc, généralement porté par les employés de l’état major des propriétés sucrières mais nullement par les étudiants du collège d’Agriculture. Je crois donc avoir été un peu la risée des autres étudiants, le premier jour de mon accession au nouveau collège.

Certains des nouveaux, avaient pris l’initiative de cogner sans vergogne sur mon casque immaculé, en l’enfonçant un peu plus sur ma tête.

J’ai donc passé trois années au collège d’Agriculture dans le même groupe que Théodore Maigrot, Hervé Koenig, Serge Koenig et Philippe Scott. Giraud nous avait quitté très tôt, pour aller étudier la médecine en Europe. Sa bourse d’études n’a cependant pas été offerte à André Georges. C’était difficile en ces temps lointains, où le préjugé de race et de couleur battait son plein, de se démarquer des autres étudiants en obtenant un meilleur rang aux examens de fin d’année. Certains des professeurs, étant également des examinateurs se révélaient être nettement anti-créoles et racistes ; Il y avait fort heureusement certains n’ayant pas de préjugés. Je pense avoir été personnellement protégé par des scientistes de renom. Mais il faut l’admettre que j’étais tombé dans une chasse gardée, pour dire le moins, et selon les critères de ces temps, j’étais plutôt chanceux de pouvoir empocher mon diplôme de First Class Pass, en prenant la deuxième place, ce qui me privait cependant de la bourse pour les études supérieures en Europe qui fut octroyé a Philippe Scott . On étudiait les sujets suivants. Chimie Biologie, Physique , Industrie Sucrière, la météorologie. l’art vétérinaire, l’agronomie.

Une petite poignéede non blancs avaient eu avant moi la chance d’obtenir le diplôme. Il y avait d’abord André Moutia, mon parrain, puis Moorlee,, Fakim, Rochecouste, Belcourt Hermelin et Nadeau . Antoine R et Vignes furent lauréats et ont fait sucrière a la MSIRI Antoine devait devenir le directeur de la MSIRI

Alfred Orian qui devait obtenir un doctorat et devenir chef entomologiste ne s’entendant pas avec certains enseignants et a été contraint de faire quatre ans d’études au lieu de trois pour avoir le diplôme.

Pendant la troisième année, il fallait suivre un stage en travaillant sur une propriété sucrière pour six mois.. J’avais eu l’unique choix de me rendre à Mon Trésor Mon Désert, dans le sud, pour être employé comme Assistant Chimiste. J’avais obtenu un maigre salaire a la fin des études, à la mesure de ma modeste condition de créole. J’avais d’ailleurs, ni la possibilité ni l’ambition de travailler un jour comme Chimiste, sur une propriété sucrière. J’avais comme mentor, le chimiste Masson, jeune homme assez avenant qui me faisait travailler selon mon estimation pour dix fois mes émoluments, sous le prétexte fallacieux, que j’étais là pour apprendre. Il devait je le présume faire les frais de mon mauvais caractère. Il est dans ma nature de demeurer calme et passablement indifférent, mais quand je suis frustré, et que je me crois diminué, en raison de la couleur de ma peau, le volcan se réveille inévitablement un jour ou l’autre. Masson devait quitter plus tard le pays, pour prendre de l’emploi à l’étranger. Le chef employé d’usine, un Bax dont j’ai connu plus tard les deux fils agronomes de métier, était assez compréhensif et me donnait volontiers des renseignements sur les machines et les procédés de la production sucrière.

J’habitais sur la propriété, dans une grande vieille maison en bois, en compagnie de l’assistant comptable, un célibataire du nom de Labour Ayant quitté le collège d’Agriculture, je me suis retrouvé au chômage, malgré mon diplôme, car les situations valables étaient rares et il fallait attendre qu’une vacance quelconque se présente au ministère d’Agriculture. Ayant le handicap d’être créole. Peu d’élus avaient la faculté de travailler une entreprise sucrière.

J’étais plutôt maigre, d’apparence médiocre, ne montrant aucun signe particulier d’intelligence supérieure ou de forte personnalité, plus noir que ma couleur naturelle, en raison d’une exposition exagérée au soleil.

J’avais une collection privée de la faune entomologique et de la flore du pays Ce travail devait un jour m’aider dans ma carrière, tant à la section d’Entomologie que de Phytopathologie C’est à cette période que mon parrain André Moutia qui était Entomologiste au Département D’Agriculture, m’a invité à prendre du service dans sa section, sans paye. Après quelque mois de ce service comme stagiaire, on m’a proposé un emploi temporaire comme « Technical Assistant » à la section d’Entomologie. C’était un travail assez spécifique dans le cadre de la coopération internationale pour la lutte biologique contre les insectes nuisibles. Ma tache consistait à parcourir l’île pour collectionner des coccinelles de diverses espèces. J’ai travaillé sous ses ordres d’André Moutia pendant quelques années avant d’aller dans la section de Phytopathologie ou je devais faire ma carrière. J’ai beaucoup appris avec Gabriel Orian le pathologiste et Robert Antoine qui devait plus tard être nommé Directeur de la MSIRI et m’avais embauché pou travailler comme assistant pathologiste dans la section Pathologie.

Liste des lauréats du collège d’Agriculture

1922 Edwards, W.H.

1923 Lincoln,R

1924 No award

1925 Avice,R.

1926 Baptiste, D.

1927 Olivier,R.

1928 North-Coombes,A.

1929 No award

1930 Weihe, P.O.

1931 Cocheme,J.

1932.34 No award

1935 Darne,A.

1936 No award

1937 Staub,S.

1938 Koenig,E.

1939 North-Coombes, C; Carles,J.

1940 Avice du Buisson, G.

1941 Mayer, H.C.

1942 Bouvet, P.E.

1943 Antoine,R ; Closel,P.

1944 Noel,R.

1945 Leclezio,H ; Dupont de R. de St Antoine,J.

1946 Bouvet,R.

1947 Scott, P.R.

1948 Vignes, E.C.

1949 Desvaux de Marigny,C.

1950 De La Bauve D’Arifat,M.

1951 Olivier,J.

1952Lionnet,S.

1953Lutchmeenaraidoo,K ;

Duval,A.

1954 Wiehe,F.

1955 Bax, J ;

Moutia, S.

1956 No award

1957 Perombelo,M.

1958 tennant,J.A.

1959 Cheung Chin Yan,S.

1960 D’espaignet, J.T.

1961Manrakhan,J.

1962 Ross, L. J,N.

1963 Maurel,J.R.

1964 Oogarah,P ;

Deville J.

Diplômés du collège d’Agriculture

  1. Antelme P

1917 D’Avoine E D’estrange G Robert G

1918 Beranger A Smith E

1919 Cantin P

1920 Edwards W

1921 Avice ddu Buisson E

1922 De Gersgny G Moutia A

1923 Berchon F Froberville G Harel R

1924 Betsy E

1925   D’Avice D Bauristhene E Pastor D

1926 Baptiste D Vinson J

19 27 Dupavillon J Halais P Olivier C R Rey R De Sornay J

1928 Duhamel J Harel P Hardy R Jauffrey J North Coombes G

1929 Feyd’herbe L Masson G

1930 D’Emmerez de Charmoy A Lincoln H Maazery M Wiehe

1931 Gauthier F G Couacaud G Duchenne J Fouquereau A Koenig R Lalouette I Robert A

1932 Bax de Keating P Mamet R Patel

1933 Formond T Rochecouste J A E

19 34 North Coombes F

1935 D’Arifat de la Bauve P A Galea F Guillemin F Julien Robert F

1 936 Pilot J Staub S Tennant P

1 937 Rey H Rey J

1938 Couve P Hoareau Koenig E P Moorlee L

R Raffray J Rey M

1939 Baissac A Carles J Clarence G Dupont de ST Antoine F Durocher Yvon F Feillafé F M Masson F North Coombes Cde Robillard M

1940 Avice du Buisson G Courtois C.M. Hermelin P. R Nadeaau F

1941Descroizielles J V Harel AMayer H Suzor L. A

1942Bouvet P E Descroizillz Fakim M I

1943 Antoine J R CloselJ A Durocher YvonP

Rouillard G

1944 BNelcourt S

D’Espaignet D T Genievre PMenage R Noel R Staub F

1945 Dupnd de Rde St Antoine S

Guerandel PLeclezio H Lionnet C Soultangos M

1946 Bonnieux P Saurier J Cantn JChelin J Koenig H MayerjLabat J FDePitray E

1947 Félix S Koenig E Koenig S Maigrot T Scott P R

1948 Toulet P J Vignes C

1949

Baissac R CheveauxA Dupond de Marigny C Lagesse R. R Lincoln L 1949 Mariette J S NOrth Coombes S Orian A Piat MThelemaque P R

1950 D”arifat M de L Bouvet J Davidsen JHardyJ.M.Noel L P

08
May
15

Marronnage d’esclaves a Maurice.

Marronnage d’esclaves a Maurice.

Le Morne Brabant

Beaucoup d’esclaves se sont révoltMorne Brabant imageés contre l’esclavage et ont affronté les esclavagistes avec courage. Parmi eux : Diamamouve, Madame Françoise, Sans-Souci, Beliaca, Pompée, Tatamaka, Fritz. La plupart d’entre eux étaient des Malgaches. À Maurice, ils se cachaient dans une montagne du sud-ouest de l’île, le Morne Brabant. Protégés par les versants abrupts de la montagne, quasi-inaccessibles et couverts de forêts, les esclaves évadés ont formé des petits peuplements dans des grottes et au sommet du Morne. La tradition orale autour des marrons a fait de cette montagne le symbole de la souffrance des esclaves, de leur lutte pour la liberté et de leur sacrifice,esclave blog

Le Morne un symbole de la lutte des esclaves pour la liberté, de leur souffrance et de leur sacrifice

Le terme “marron” attribué a des esclaves en fuite, découle de l’espagnol cimarron, qui désigne tout animal domestique en fuite. Les esclaves marrons ont été classée patrimoine mondial par l’UNESCO depuis le 6 juillet 2008 sous le nom de « Paysage culturel du Morne.

Des esclaves marron ont choisi de se donnant la mort au lieu de se laisser capturer et d’être torturés.

Diamamouve, dont une cascade dans l’est du pays porte le nom, figure parmi les premiers esclaves courageux de cette lutte pour la liberté. En fuite, il trouve refuge dans une crevasse derrière la cascade. Ils se sont nourris d’espèces d’oiseaux dont plusieurs sont disparues.

Esclave fugitif.

La forêt dense protège le fuyard jusqu’au jour où les personnes lancées à sa poursuite finissent par le retrouver.

En les voyant arriver, Diamamouve a choisi volontairement de se jeter à l’eau et être englouti.. Le nom Sans-Souci a également été donné à une autre cascade. Ce dernier , esclave mozambicain, a vécu treize ans comme esclave fugitif avant d’être capturé en 1739, alors qu’il était en compagnie de trois autres fuyard Sans-Souci sera fouetté et brûlé vif.

Tatamaka, Pompée, Fritz, Beliaca, Coutoupa, Caëtane et Sans-Souci sont considérés comme les meneurs de la révolte chez les esclaves.

Le marronnage n’est pas l’apanage des hommes. Parmi les femmes Madame Françoise.

A été une grande figure. Elle aurait été le chef d’un groupe d’esclaves qui prépare la révolte dans les bois, non loin de Grande Rivière Sud-Est. Un des cours d’eau porte d’ailleurs son nom. Avec La Victoire Antigone, dite Marie, et elle a joué un rôle prépondérant dans la rébellion des esclaves et a été recherchée par les chasseurs blancs d’esclaves. On a eu a déplorer souvent des Noirs pendus, écartelés ou brûlés vifs

À partir de 1725, la chasse aux marrons fut réglementée: 30 livres de récompense étaient promises pour toute capture de marrons, morts ou vifs. Certains Blancs devinrent des «chasseurs de marrons» professionnels Ils parcouraient la forêt pour dénicher les lieux ou les marrons avaient choisi de se réfugier. Lors de l’abolition de l’esclavage en 1848, de nombreux Noirs marrons retournèrent dans la ville ou le village choisis par eux.

Le Sega doit sa création et son développement aux noirs marrons.

. This text reveals a process of ethnicisation of the actors involved in this celebration

Quelques noms d’esclaves a Maurice

Dominique…Ferret…id

Adèle…Linguay…id

Risquetout…Charron…23

Figaro…Neveu…id

Azor…François…id

Baptiste…Laimable…id

Lindor…Sady…id

Lindor…Germain Pati…id

Geneviève…Samy…id

Maria…Bestel…id

Azor…Trim…id

Adonis…Marmarot…id

Papillon…Joseph…id

Jolicoeur…Brion…id

Francoeur…Charlot…24

Léveillé…Bourgault…id

Hector…Sturbel…id

Orphée…Genève…id

Prudent…Marianne…id

Auguste…St-Simon…id

Gabriel…Gallet…id

Neptune…Lecler…26

Antoine…Larchet…id

Jean-Louis…François…id

Noirs transférés du bagne à l’Hôpital.

Augustin…Amoris…18 Février

Esther…Rosette…21

Gaspard…Fleurot…id

Azor…Françoise…id

Apres l’esclavage Un village nommé Trou Chenilles au pied du Morne été fondée pour loger leses claves devenus libres. Ils ont conservé leur culture et leur tradition traditions.

*En 1740, les esclaves étaient plus nombreux que la population blanche dans une proportion proche de sept pour un. Un décret royal de 1769, faisant de l’île une zone franche des français, Les esclaves étant amenés non seulement de Madagascar, mais aussi des marchés d’esclaves de Kilwa et de Zanzib

L’île de France (île Maurice) compte 25150 esclaves sur 29760 habitants en mars 1731,

Des dates importantes concernant l’esclavagisme.

. Le 9 avril 1753,

le Conseil Supérieur établit une Commune chargée, entre autres, de la chasse aux Marrons

et des indemnités à verser aux propriétaires d’esclaves tués en marronnage ou condamnés à mort.

Le 12 février 1784,

les esclaves sont placés sous l’autorité du Conseil Supérieur.

Le 27 juillet 1793,

la Convention Nationale interdit la traite des esclaves.

Le 28 janvier 1794,

l’abolition des peines infligées aux Marrons est appelée à connaître la même précarité.

La même remarque s’applique à l’abolition de l’esclavage du 4 février 1794.

Le 3 décembre 1803,

sous Decaen donc, l’homme de Napoléon et de Joséphine de Beauharnais à l’Isle de France,

formation d’un tribunal spécial pour réprimer les crimes et délits commis par des esclaves.

A partir de décembre 1810,

changement de régime et de d’occupants.

L’Isle de France redevient île Maurice.

Le 3 mars 1821,

La Goélette Le Coureur, transportant une traite illégale d’esclaves,

poursuivie par un chasse-marée, échoue à la Pointe aux Feuilles, Grand-Port.

Ratsitatane, prince Hova de Madagascar,

arrive le 24 novembre 1821 pour être incarcéré à Port Louis.

Il s’évade et est capturé à Trianon le 21 février suivant.

Il est exécuté à la Plaine Verte le 15 avril 1822.

Le 1er octobre 1826,

les commissaires William Mac Bean, George Colebrook et W. Blair

viennent enquêter sur le sort des esclaves, appelés à être émancipés.

Le 16 octobre suivant,

on procède à leur recensement.

Le 7 août 1834,

des habitants s’assemblent au théâtre pour discuter

de l’émancipation des esclaves sans indemnité.

Le 24 octobre suivant,

débarque le Protecteur des Esclaves, Richard Morris Thomas.

Il s’installe rue de l’Eglise, en face du presbytère.

Le 24 février 1829,

loi relative à l’amélioration des conditions de vie des esclaves.

On suggère l’établissement d’une Caisse d’Epargne en leur faveur.

Chronologie à partir du XVème siècle

1454 :

Le Pape Nicolas V autorise le roi du Portugal à pratiquer la traite

1492 :

Christophe Colomb fait son voyage transatlantique, des africains sont embarqués dans les caravelles dès le second voyage

1518 :

Charles Quint autorise la traite et l’esclavage

1537 : Le Pape Jules III condamne toute mise en doute de la pleine humanité des Indiens

1550 :

Charles V affranchit tous les esclaves des Indes occidentales

1570 :

Le roi du Portugal interdit la réduction des Indiens à l’esclavage

1620 :

Premières arrivées d’esclaves africains dans les colonies continentales africaines

1642 :

Louis XIII autorise la traite

1672 :

Première expédition négrière de Bordeaux (le Saint Etienne – de- Paris)

1685 :

Promulgation par Louis XIV du Code Noir en France

1716 :

Permission royale de faire « librement le commerce des esclaves » accordée à Rouen, La Rochelle, Bordeaux, et Nantes

1750 :

Certains protestants (les Quakers) ; certains philosophes (Montesquieu, Rousseau, Condorcet ) s’indignent contre la traite et l’esclavage

1767 :

En France, liberté totale de la traite sans droits à interdisent à leurs membres la possession d’esclaves

1777 :

Le Vermont (USA) décrète l’abolition graduelle de l’esclavage

1777 :

L’île de France (île Maurice) compte 25150 esclaves sur 29760 habitants

1784-1785 :

Deux ordonnances royales limitent les mauvais traitements infligés aux esclaves et prévoient des peines pour leurs auteurs

1787 :

Création de la société anti-esclavagiste (avec Wilberforce et Clarkson) à Londres

1788 :

Création à Paris de la Société des Amis des Noirs

1789 :

France – Déclarations Droits de l’homme et du citoyen art 1 – « Les hommes naissent libres et égaux en droit »

1794 :

( 4 février) décret de la Convention abolissant l’esclavage en France

1802 :

Bonaparte rétablie en France l’esclavage dans les colonies françaises conformément à la législation antérieure à 1789.

1806 :

Loi anglaises interdisant l’introduction de nouveaux esclaves dans les colonies conquises

1807 :

Interdiction de la traite négrière par la Grande-Bretagne et de l’importation de captifs et esclaves par les Etats-Unis.

1814 :

La France récupère la Guyane, Martinique, Guadeloupe, Sénégal et La Réunion, et les comptoirs des Indes. Elle y maintient l’esclavage

1814 :

Le Pape Pie VII condamne « le commerce des noirs »

1815 :

Les puissances européennes s’engagent à interdire la traite négrière au Congrès de Vienne (Grande-Bretagne, France, Autriche, Russie,Prusse, Suède, Portugal). 29 mars décret de Napoléon Ier, pendant les Cent Jours, interdisant la traite négrière.

1817 :

Louis XVIII signe une ordonnance interdisant la traite en France, démarrage de la traite illégale jusque vers 1830

1818 :

Première loi française interdisant la traite négrière.

1821 :

Création à Paris de la Société de la Morale Chrétienne et, en 1822, de son Comité pour l’abolition de la traite et de l’esclavage.

1827 :

Deuxème loi française interdisant la traite négrière.

Ttroisième loi française interdisant la traite négrière.

1831 :

Accord franco-anglais pour le contrôle de la traite illicite

1833-1838 :

Abolition de l’esclavage dans les colonies britanniques des West Indies, en Guyane britannique, à l’Ile Maurice.

1834 :

Création à Paris de la Société Française pour l’Abolition de l’Esclavage.

1839 :

Création à Londres de la British and Foreign Anti-Slavery Society

1839 :

Le Pape Grégoire XVI condamne officiellement la traite négrière

(27 avril) Abolition de l’esclavage dans les colonies français

1863-1865 :

1890 :

Conférence de Bruxelles sur l’esclavage en Afrique.

1896 :

Abolition de l’esclavage à Madagascar.

1924 :

(juin) Création par la Société des Nations (SDN) d’une Commission temporaire de l’esclavage.

1926 :

(26 septembre) adoption par la SDN de la Convention relative à l’esclavage.

1930 :

Convention sur le travail forcé du Bureau international du Travail (BIT).

1948 :

Déclaration universelle des droits de l’Homme adoptée par l’ONU.

1949 :

(décembre) Adoption par l’ONU de la Convention pour la répression de la traite des êtres humains et de l’exploitation de la prostitution d’autrui.

1956 :

(septembre) adoption par l’ONU de la Convention supplémentaire relative à l’abolition de l’esclavage, de la traite des esclaves et des institutions et pratiques analogues à l’esclavage.

1957 :

Convention concernant l’abolition du travail forcé de l’Organisation internationale du Travail (OIT)

1974 :

Création à l’ONU du Groupe de travail sur les formes contemporaines de l’esclavage dans le cadre de la Commission des droits de l’homme.

1988-1992 :

Loi d’abolition au Pakistan

1989 :

(novembre) Les Nations Unies adoptent la Convention des droits de l’enfant.

2000 novembre :

Entrée en vigueur de la Convention 182 de l’OIT sur « l’interdiction des pires formes de travail des enfants ».

2000 :

(décembre) la Charte des droits fondamentaux de l’Union Européenne interdit l’esclavage, le travail forcé et la traite des êtres humains.

2001 :

(mai) promulgation de la loi française « reconnaissant la traite et l’esclavage (des XVe – XIXe siècles) en tant que crime contre l’humanité ».

2001 septembre :

la Conférence mondiale des Nations Unies contre le racisme la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance qui y est associée.(Durban, Afrique du Sud) reconnaît « l’esclavage et la traite négrière transatlantique comme crime contre l’humanité ».

Références.

Le Marronage: Essai sur la désertion de l’esclave antillais, P.U.F, 1962.

Danielle Miloche-Baty, De la Liberté légale et illégale des esclaves à Bourbon au dix-neuvième siècle ou le problème des affranchissements et le phénomène du marronnage dans la société réunionnaise entre 1815 et 1848, s.n., 1984.

Wim S. M. Hoogbergen, De Boni-oorlogen, 1757-1860: marronage en guerilla in Oost-Suriname, Centrum voor Caraïbische Studies, 1985.

Jean François Sam-Long, Le roman du marronnage à l’île Bourbon: Les marrons de Louis Timagène Houat (1844), Bourbon pittoresque d’Eugène Dayot (1848), Éditions UDIR, 1990.

Suzanne Crosta, Le marronnage créateur: dynamique textuelle chez Édouard Glissant, GRELCA, 1991.

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Amédée Nagapen, Le marronnage à l’Isle de France–Ille Maurice: rêve ou riposte de l’esclave?, Centre Nelson Mandela pour la Culture Africaine, 1999.

Marronnage et liberté, ouvrage collectif par Claire Mara, Anne Christiaens, Kamini Ramphul, Réunion. Conseil général, Département de la Réunion, 1999.

Amédée Nagapen, Esclavage et marronnage dans le roman Georges d’Alexandre Dumas: l’apport des chroniques de J.G. Milbert, University of Mauritius, 2005.

Elsa Dorlin, « Les Espaces-temps des résistances esclaves : des suicidés de Saint-Jean aux marrons de Nanny Town (XVIIe – XVIIIe siècles) », Tumultes, no 27, 2006, p. 37-54.

Paul Butel, Histoire des Antilles françaises XVIIe ‑ XXe siècle, Librairie Académique Perrin, Coll. Tempus, 2007, 566 p. (ISBN 978-2262026622)

Gabriel Debien, Le Marronage aux Antilles françaises au XVIIIe siècle, Caribbean Studies, 1966, 43 p.

Gabriel Debien, Les esclaves aux Antilles françaises, XVIIe ‑ XVIIIe siècles, Société d’histoire de la Guadeloupe & Société d’histoire de la Martinique, 1974, 529 p.

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Anthony Cruz, Après la rivière, il y a un bateau, Les Éditions du Panthéon, 2013 (ISBN 978-2-7547-2005-2)

04
May
15

L’oiseau éteint, le Dodo de Maurice.

Raphus cucullatus ou Didus ineptus

Les anglais disent « Dead as a dodo »

D odo image blog 03

La dernière fois que l’on a découvert des squelettes du dodo c’était en 2005, a Mare aux Songes. Au sud est de Maurice. Auparavant on avait vu les squelettes en 1920.

On recense aujourd’hui environ 10 000 espèces d’oiseaux, dont 1 186 en voie de disparition.

Plusieurs pays ont fait figurer un dodo sur leurs timbres. Le plus ancien d’entre eux semble être un timbre de l’île Maurice, émis en 1954

Pour les enfants on fabrique en peluche, en bois, sur les tee-shirts, sur les timbres. Le Portugais Afonso de Albuquerque et ses hommes découvrirent l’île Maurice et le dodo, en 1598.. Cet oiseau proie facile et fut exterminé .Doodo tuimbre blog 01

Les Dodos faisait 1 mètre de haut, pesait environ 20 kg et ont habité l’île Maurice durant des millions d’année, évoluant ainsi en un oiseau qui s’était adapté à vivre sur une ile inhabitée. L’oiseau g ros, lent avec des ailes courtes qui l’empêchait de voler.IL était massif et de forme étrangement carée. Ses jambes étaient grosses et courtes.

On pense qu’il qu’il était dodu avec des plumes grises, avec une queue plus pale . Il avait de courtes pattes trapues de couleurs jaunes avec quatre gros orteils. Sa tête était apparemment grise, et il avait un bec crochu. Sa viande a été décrite comme étant délicieuse par des visiteurs mais les Hollandais ne l’ont guère apprécié. Ils ont dit détester la chair du dodo mais en ont consommé . Ils ont petit a petit exterminé cet oiseau.

Dodo, dronte ou Solitaire. (Raphus cucullatus),

Le dodo, ou dronte est un oiseau éteint, de la famille des raphidés (ordre des columbiformes).Dodo tete blog 02

Cette espèce, vivait dans l’archipel des Mascareignes, et avait perdu son aptitude au vol. De la taille d’un dindon, le dodo selon certains experts ornithologues grattait le sol des forêts à la recherche de fruits, feuilles, baies et graines qui constituaient son alimentation. Il pesait une douzaine de kilos Le premier : renseignement sur le Solitaire ou Dodo de l’île de la Réunion est donné par le capitaine Castelon qui y aborda en 1613. Dans le récit de son voyage, il dit que l’île était couverte d’oiseaux, au milieu desquels se trouvait :

” Un grand oiseau de la taille d’un dindon, très gras, et avec des ailes si courtes qu’il ne pouvait pas voler ; nos hommes le tuaient avec des bâtons et des pierres. Ils se sont nourris de la chair de cet oiseau.”.

Carré, qui vint à Bourbon en 1608, a laissé des renseignements plus précis. Il le distingue pour la première fois sous le nom de Solitaire

” J’ai vu dans ce lieu une sorte d’oiseau que je n’ai point trouvé ailleurs c’est celui que les habitants ont nommé l’oiseau solitaire parce qu’effectivement il aime la solitude,; il est toujours seul. Il ne ressemblerait pas mal à un Coq d’Inde, s’il n’avait point les jambes plus hautes. La beauté de son plumage fait plaisir à voir. C’est une couleur changeante qui tire sur le jaune. La chair en est exquise. Il a voulu emporter des animaux en France mais sans succès..”

Jacob van Neck est la première personne a décrire le dodo et l’ayant vu. 1598. Les soldats Portugais ont vu l(oiseau plus tot vers 1507.

Le Dodo ou Dronte de l’île Maurice (Didus ineptus ou Raphus cucullatus) appartient à la catégorie des Oiseaux qui ont disparu completementdans les temps historiques et à une date relativement récente.

La disparition du Solitaire doit être attribuée aux premiers colons qui le détruisirent pour s’en nourrir. On pense également aussi que les chienset autres prédateurs qui accompagnaient les premiers habitants et qui se multiplierentdans l’île, durent contribuer à la disparition de l’espèce en chassant ce gros oiseau lourdeur, et incapable de fuir, ou en dévorant ses petits et en se nourrissant de ses œufs.

Le nom de « dodo » serait originaire du néerlandais dodoors, qui signifie « paresseux » On pense aussi que le mot vient du portugais « doido » qui signifie fou, simplet, idiot ou stupide

C’est le professeur George Clark, maître d’école à Mahébourg, qui, en 1865, découvrit les premiers squelettes de Dodos dans un lieu-dit «Mare aux Songes». Les fossiles furent envoyés à Londres, où Richard Owen, conservateur du musée d’Histoire naturelle, tenta la première reconstitution d’un squelette de Dodo entier a partir des fragments disponibles…

Ce n’est qu’en octobre 2005, qu’une équipe a pu mettre au jour de nombreux ossements des adultes différents ainsi qu’un squelette complet.

L’image populaire de l’oiseau vient de la peinture de Roelandt Savery (1589-1654), exposée au musée de l’Université d’Oxford.

Lewis Carroll s’en inspira dans Alice au pays des merveilles. Alice avait organisé une course autour d’un lac. Lorsqu’elle demanda à l’oiseau dodo de désigner le vainqueur, celui-ci répondit : « Tout le monde a gagné et tous doivent recevoir des prix ».

Chanson de Chantal Goya sur el Dodo.

Il était né sur une plage, au bord de l’Océan Indien

Et cet oiseau si peu sauvage, disparut un triste matin

Chassé et tué par des hommes, de lui il ne reste plus rien

Mais on se souviendra en somme, de ce Dodo qu’on aimait bien

  1. Reviens-nous mon petit Dodo, à l’île Maurice à l’île Maurice

Reviens-nous mon petit Dodo, à l’île Maurice bientôt

Mes chers, mes chers je n’ai plus d’ailes

Comment faire pour vous retrouver

Dodo, Dodo nous on t’appelle, on ne t’a jamais oublié

Il s’est caché dans un nuage, au ciel de l’Océan Indien

Dodo l’oiseau était très sage, et tous les enfants l’aimaient bien

Ses ailes étaient bien trop petites, pour soulever ce gros oiseau

Les hommes le capturaient trop vite, alors il s’est caché là-haut

Le dernier dodo est mort en 1681. La reconstitution de cet animal disparu peut-être admirée au musée d’Histoire Naturelle à Port-Louis grâce à un naturaliste qui en 1865 découvrît un squelette complet du dodo près de Plaisance.

En 2002, l’analyse de son ADN a confirmé sa position phylogénétique. Il existe une these  selon laquelle seule l’ingestion des graines du tambalacoque par le dodo pouvait permettre leur germination l’extinction du dodo était la cause de la disparition progressive des tambalacoques. Le muséum d’histoire naturelle de Dublin et celui d’Oxford, entre autres, possèdent un modèle de dodo assemblé à partir de f fragments de squelettes.. Un œuf de dodo est exposé au musée d’East London, en Afrique du Sud.

Le dernier spécimen, en provenance de la Réunion, mourut sur un navire français rentrant au pays entre 1735 et 1746.” Balouet. J.C.

De l’ADN a été prélevé sur un dodo naturalisé. Son analyse en a confirmé la parenté avec les pigeons, les colombes et le solitaire. (D’après Sciences et Vie 2002. –

Références:

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de Bry, T. Vatiorum Navigationis. Les Petits Voyages en Afrique et Asie. Francfort sur le Main, 1601.

Carié, Paul Gisement où fut trouvé le Dronte, Bulletin de la Société Linnéenne de Lyon, 1976.

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Carroll, L. Alice’s adventures in wonderland. Oxford, 1865.

Cauche, F. Relations véritables et curieuses de l’Isle de Madagascar et du Brésil. Paris, 1651.

Clark, G. Account of the late discovery of Dodo’s remains in the island of Mauritius, 1866.

Clusius, C. Exoticorum Libri decem, Anvers, 1605.

Cuvier, G. Note sur quelques ossements qui paraissent appartenir au Dronte. Bulletin des sciences naturelles et de géologie, XII 1836.

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Ziswiller, V. Der Dodo Fantasien und Fakten zu einem verschwundenen Vogel. Zürich, 1996

02
May
15

Les courses hippiques au Champ de Mars

LE Champ de MARS 

Champ de Mars Piste cadr飣£

Mon père était un amateur de courses et nous emmenait soit a Floreal Mangalkan ou au champ de Mars. On y allait par le train . De la gare Victoria nous prenions des calèches poussifs qui trottinaient le long des routes par des chevaux. On allait parfois avec mon oncle Ben qui étit proche de son frere Maxime. Après sa mort en 1937 mon frère Max et moi même nous nous sommes souvent rendus aux courses par le train et on faisait le trajet de la gare au champ de Mars a pied. La famille prenait un taxi pour assister aux courses importantes comme le Maiden. Le taxi se mettait de préférence vs a vis des loges . Cette zone du champ de mars était appellee “La Plaine”

Non loin c’était le bâtiment ou l’on vendait les loteries Poupard et Merven et une partie importante des bookmakers. A chaque course bous nous mettions a grimper sur le bord de la voiture pour mieux voir le trajet. Nous étions bien placés pour voir l’arrivée. Plus tard, j’avais ma première voiture et je me faisais un devoir de ne rien rater. Ma petite auto verte Morris Minor 6228 é tat toujours au rendez vous. Cette habitude est restée pour encore bien des années et nous avions alorsavec d’autres voitures. J’allais parfois le matin aux entrainements. Je connaissais tout de la forme des chevaux et des performances. Je n’a que rarement visité des bookmakers et me contentait des paris habituels sur le gagnant ou les classés. On ne jouait que 50 ou 100 roupies et les gains, pouvaient être d’environ 300roupies

Nous avons donc été impressionnés par des ourses au champ de mars depuis notre enfance. C’était une occasion de rencontrer des amis et connaissances et de fréquenter les marchand qui cuisaient des gâteaux sur place. Il s(y trouvaient de bons cuisiniers pour frire en caraille les gâteaux piments , les samoussas badias  ‘pistaches bouies‘ or ‘pistaches grillés’. Il y avait aussi le marchand ambulant d’Icre cream Il y avait aussi des commerçant exposant des jouets pour enfants surtout le cheval en fer-blanc au bout d’une tige en bois. On allait parfois en compagnie de mon beau frère Roland Crouche eton rencontrait les voisins amateurs dont le douanier Norman Adolphe avec ses filles. Norman, grand buveur se faisait vider un verre plein de rhum et voulait offrir la même chose a ses amis. Une vraie tuerie !

Quand j’étais encore étudiant au collège d’agriculture j’allais aussi aux stands quand mon beau frère douanier me faisait avoir gratuitement des billets. Ces souvenirs de mon adolescence sot encre très vivaces dans ma mémoire.

On retournait des courses heureux de notre petite pitance de gains ou le plus souvent bredouilles ou pisso, comme on le disait alors.

On se rendait saouvent a pied de l’autre coté de la plaine pu se trouvait « la tente des blagueurs » fourmillé de petits bookmakers et d’autres marchands. Je me souviens que je grimpais sur la barrière en bois pour mieux voir le cheminent des chevaux en pleine course. Le sol était jonché de billets perdus. De l’autre côté c’était la montagne .Les gens fourmillaient sur les pentes de l acolline ou on pouvait tout voir.

Le prix des Stands était jadis pour tout le monde dnos jours Rs 175 pour les homes et gratuit pour les fmmes. Le jour du Maiden cup, Barbé cup & Coupe d’Or: Rs 300 pour les hommes et Rs 150 pour les femmes.

Le champ de mars est le plus ancien de l’hémisphère Sud. Il attire chaque samedi et parfois le dimanche depuis 1812, de Mars à Décembre La dernière course de l’année réunit les meilleurs jockeys mondiaux avec les jackets mauriciens.

Pendant les épidémies comme le paludisme ? le Mauritius Turf Club va organiser ses courses hippiques à Mon Choisy dans le Nord. On s’y rendait alors par voie maritime, en bateaux, péniches depuis le port, en calèches tirées par des chevaux

Courses de chevaux sur l’hippodrome de Mon Choisy.

“Les courses, mortes cette année au Champ de Mars, ont ressuscité à Mon Choisy. Seront-elles moins brillantes? On affirme qu’elles seront très intéressantes, attendu que quatorze fringants coursiers se disputeront le Choisy’s Plate, le Grand-Baie’s Plate, la Pointe aux Piment’s Plate, etc. J’engage les collectionneurs à garder précieusement le programme des courses de Mon Choisy, écrivit le chroniqueur du journal

Le MAIDEN

Comme son nom l’indique, cette course est, à l’origine, réservée aux chevaux « maiden », c’est-à-dire, n’ayant jamais remporté de course à Maurice. En 1843, le « Maiden Plate » est remporté par Creepe, appartenant à M. A. Gonard.

De 1843 à 1950, le Maiden est disputé sur deux tours du Champ de Mars (12 furlongs et 190 yards). En 1951, en raison de l’installation de la « photo-finish », il est couru sur 13 furlongs, et ce jusqu’en 1961, année où il est remporté par Demdyke, appartenant à M. Gunness Gujadhur. L’année suivante, le Maiden retrouve sa distance initiale.

. C’est maintenant la course par excellence des stayers qui, depuis 1983, est courue sur la distance classique de 2 400 m.

Jockeys mauriciens

Plusieurs jockeys mauriciens onnt connu le gloire du champ de mars IM y avait jadis Rambour puis Maxime de Coriolisle premier jockey mauricien gagnant du Maiden ,sa monture ’Esperanto fit de son cavalierdes acclamations a son retour son retour au paddock, accompagné du propriétaire Henri Ythier, et le jockey la casaque à losanges bleu et rouge

Mais où étaient donc Twist of Sand et Prince Désiré ? Walkinshaw fut hué pour sa monte décevante en fin de course alors qu’on cherchait Prince Désiré

Si vous êtes amateur de courses de chevaux, l’hippodrome de Port Louis

Le site de Mangalkan est Floreal Reùplace de nos jours et apppartinet au Floreal Knitwear Textile Factory, le Mangalkhan Horse Racing a été fondée en Decembre 1904 par le Mauritius Jockey Club .

Liste des meiieurs chevaus et des proprietaires depuis 1997.

2013   INTERCONTINENTAL Mme E. Courtieux, MM. J.M Adam, M.D. de Sp?ville, J. de C Du Mée & A. Heeralall

2012   ICE AXEMM. Maxime Henri Maingard, V.C. Veeramootoo & Sudesh Sawon

2011   SENOR VERSACE   Mme Gunness & MM. Vijay Kumar & Tikanand Gujadhur 2010   CAPTAIN’S KNOCK MM.A.D.deSpéville,G.Rousset,Mlle M.Virahsawmy&Dr.G.Stasica&Mme A.Howlakhan

2009   SOLAR SYMBOL     Mme Gunness & MM. Vijay Kumar & Tikanand Gujadhur

2008   MR BROCK   Mme Serge Seenyen

2007   UBUSUKU    Mme Serge Seenyen

2006   TO THE LINE          Mme Serge Seenyen

2005   Have Mercy  Mrss M. Fok, R. Gujadhur, S. Ochit & K. Thecka

2004   Etro    M. & Mrs Patrick lee Chung

2003   Have Mercy  Mrss M. Fok, R. Gujadhur, S. Ochit & K. Thecka

2002   Altaturk        M & Mrs Hoornen R Kalleechurn

2001   Shah’s Star   Mrss J. S Henry, N. Larson & M. & Mrs J. P Montocc…

2000   Gwinganna   Mrs M &M Jauffret & J.M. Henry

1999   Mast Abeam M. & Mrs Charles Ng

1998   Pinehurst      J. S. Henry & P. Bhoyroo

1997   Studded Chalice     M. Moosa & B. & A Gujadhur

1996   River RunR. Mauvis

1995   Flaming Axe M Saulier, M Coque! & B Cayeux

1994   Proud Appeal Mrs Virginie Maurel

1993   Home Style  Mrs Gilbert Merven 52.5 kg

1992   Rough Rope  Gunness Gujadhur

1991   Evader M & Mrs Charles Ng

1990   South Lake   Gunness Gujadhur

1989   Lines Of Power M. N. & J. li Sung Sang

1988   Lines Of Power Noëlli Sung Sang

1987   Pacific Ocean$ Alain Tennanl

1986   Lucinius       Mrs Norbert Poupard

1985   Rome Sir Gaëtan Duval, Q.C

1984   Nippy Regen Sir R. Gujadhur, C.M.G.

1983   Noble Salute Mrs Serge ladégourdie

1982   Monsieur Blanc Mrs Ram Ruhee

1981   Monastic      Mrs J. Marc David

1980   Holdall         Benoît Espitalier Noël

1979   Beacon Top  J. Henry Ylhier, C.B.E

1978   High Hearted BenoÎI Espitalier Noël

1977   Esperanto     Mrs Alain Perombelon

1976   Hello Polly    Hon. Sir R. Gujadhur, C.M.G.

1975   King Sweep  Hon. Henry Ylhier, C.B.E  1974   Strident          Mrs Cyril Fijac

1973   Samat Gunness Gujadhur

1972   Corban Gunness Gujadhur

1971   Zillah Hon. Henry Ythier, C.B.E

1970   Astronomy    Mrs louis Edgard Adolphe

1969   Verdot Gunness Gujadhur

1968   Gay Knight   Balkrishna Ramphul

1967   Sniper Hervé Poulel

1966   Noble Hero   Mrs J. Daruly de Grandpré

1965   Mystic Snow Serge Henry

1964   Old Trafford  Y. Albert Rey

1963   Saman          Henri Rousset

1962   Captain Trial Gaëtan de Chazal

1961   Derndyke      Gunness Gujadhur

1960   Why Worry    Mrs. J. Henry Fabre

1959   Student PrinceJacques G. Ducray

1958   Romandale   Clément P. Dalais

1957   Filos   Eddy Rey

1956   Roseraie       Raoul Rivet, C.M.G., M.B.E

1955   No Name      Mrs Robert Noël

cheval Tommy BoySepoy

C’est dans les années 40 a 60 que j’ai le plus fréquenté le champ de Mars. Avant 1955 j’ai connu des grands coursiers comme Sepoy, Enigmatique, Relsindor, Pretty Molly, Prodigal, Herald ET Lady Cadency.

Le 25 juin 1812 est une date mémorable dans l’Histoire de Maurice. C’est en effet ce jour-là qu’eut lieu la première journée de courses hippiques: le Colonel Edward A. Draper, véritable fondateur du Mauritius Turf Club créé à cette époque et Sir Robert Townsend Farquhar, premier Gouverneur anglais, qui sut quant à lui, habilement et avec efficacité, patronner le projet.

La première journée transforma définitivement le Champ de Mars, jusque-là terrain d’entraînement militaire, en premier hippodrome de l’hémisphère Sud. Pour l’anecdote, c’est la jument Fanny, de M. Irvine, montée par M. Reader, Régisseur de la Cour de l’Amirauté britannique, qui remporta ainsi la première compétition alors disputée en deux manches de trois tours. D es courses hippiques eurent aussi lieu à Mahébourg ou à Grand-Baie, mais le Champ de Mars sut s’imposer comme le principal lieu des turfistes.

En 1859, M.E. Couve a importé pour la prmiere fois une écurie composée de chevaux de fort pedigree importés d’Angleterre.

En 1904, fut fondé le Mauritius Jockey Club, qui inaugura son propre champ de courses à Mangalkhan près de Floreal, où se tinrent des courses jusqu’en 1942, année où le terrain fut abandonné aux militaires qui en réquisitionnèrent les loges, pendant la grande guerre..

Depuis lors, les courses de chevaux ont eu lieu au Champ de Mars Ces courses vont de1000 à 2 300 mètres. Les quatre classiques : la Duchess of York Cup, la Barbé Cup, la Maiden Cup et la Duke of York Cup font la réputaion de professinelles des courses. l’histoire du pays. Les écuries Maigrot, Roussette ou la mythique écurie Gujadhur sont connues Puis l’ecurie Clarenc Henry Brunel Larcher Ythier

student Prinne

Le tombeau Malartic

Anne-Joseph Hippolyte, Comte de Malartic (17 juin 1792 – 28 juillet 1800) a été un des gouverneurs de l’Isle de France, très apprécié par les colons. A sa mort, sa dépouille fut déposée dans un caveau provisoire à l’est du Champ de Mars en attendant la construction d’un mausolée.

Sir Robert Farquhar et sa femme française étaient des fervents de courses.

Par ailleurs, Le Colonel Edward Draper a été un grand promoteur du Mauritius Turf Club

Les stadzs ont été bâties en 1909 e t successivemnt améloirés ameliorees en 1927, 1939 et 1954.

Jusq’a 100,000 personnes ont assisté annuellement ont été au Maiden Cup dans les ann&es 60-70. Le nombre a depuis diminué.

LES ECURIES

Au XIXe siècle, quand l’hippisme était encore à ses balbutiements, les chevaux qui étaient engagés dans les différentes épreuves étaient transférés de leur écurie respective vers Port-Louis la veille ou le jour même des courses.

Cependant, afin d’avoir un meilleur contrôle des chevaux et faciliter les séances d’entraînement, les écuries furent aménagées à côté de Les écuries, portaient traditionnellement le nom de leurs propriétaires et, au début du siècle, environ cinq écuries étaient en compétition. Le nombre s’est depuis accru.

L’Écurie Gujadhur, la plus ancienne de l’île, compte plus de 100 ans d’existence. A partir de 1980, huit à dix écuries étaient en lice. Aujourd’hui, ils sont environ une . Par ailleurs nombre de pur-sang a constamment augmenté pour atteindre par moins de moins 400 chaque saison. A la fin de leur carrière, ceux qui surviventi sont transférés à des centres d’équitation privés. Pendant quelques année s on a essayé de monter un hars mais le projet fut vite abandonné.

LA PISTE

La piste du Champ de Mars est elliptique, La piste est relativement petite. Les courses sont actuellement disputées sur des distances allant de 1000m à 2400m. Depuis 1812, la piste du Champ de Mars a été constamment améliorée.

Avec l’introduction de nouvelles distances ces dernières années, plusieurs modifications ont été apportées à la piste : la ligne d’arrivée a été déplacée, la piste a été élargie du côté intérieur et aussi a quelques endroits spécifiques. En 2010, la mise en place de barrières de sécurité en aluminium tout au long de la piste marque une étape importante. Cette lice en aluminium ,a remplace celui en bois que nous avonns jadis connu.

Le Champ de Mars a été l’un des rares hippodromes où a été installé le système de « photo finish depuis 1949. Par ailleurs, des caméras ont été installées en divers endroits stratégiques de la piste afin de permettre un meilleur contrôle du déroulement des courses par les Commissaires.

La pratique d’allouer un poids à chaque participant d’une course en fonction de sa valeur, le handicaping, est introduite à Maurice au début du 19e siècle. Les poids sont alors indiqués en stones et livres conformément au système anglais. En 1981 le système métrique est adopté et les poids sont désormais indiqués en kilos, tandis que les distances, indiquées jusqu’alors en furlongs, sont exprimées en mètres.

Suite à la fusion du Mauritius Turf Club et le Mauritius Jockey Club en 1958, Le nombre de membres s’élève à environ 650. Chaque année, lors de l’Assemblée Générale, a lieu l’élection du ‘board’ des commissaires. Le MTC est membre de la Fédération Internationale des Autorités Hippiques (FIAH), La FIAH se réunit chaque année à Paris à l’occasion du Prix de l’Arc de Triomphe. En 1997, lors de 25ème Conférence du ‘Asian Racing Federation’, le MTC se joignit à cette Fédération

Depui 1996, les courses hippiques sont retransmises en direct à la radio et à la télévision

Les paris et loteries.

Dans le passé, les paris étaient organisés exclusivement par les bookmakers qui avaient toute liberté pour calculer et déterminer les cotes. De plus, le public avait aussi la possibilité de tenter sa chance aux différentes loteries des courses. Depuis 1991, les paris informatisés, lancés par l’Automatic Systems Ltd (Supertote), et rejoint plus tard par le Totelépep de Global Sports Ltd., sont devenus une réalité, ce qui donne un plus grand choix aux parieurs. Les paris par téléphone furent introduits en 1994 par l’Automatic Systems Ltd et par les compagnies de bookmakers en 2002. Dans un passé plus récent, le paysage des paris à Maurice s’est encore agrandi avec l’introduction des paris par SMS. Les loteries Poupard et merven ont toujours attiré des joueurs. L vente et le paiement des gins se faisit sur place.

MEILLEURE QUALITÉ DE CHEVAUX EN COMPÉTITION

La hausse conséquente des dotations et les subventions allouées aux écuries a permis de relever sensiblement la qualité des chevaux et des jockeys en action au Champ de Mars a constamment progressé, rendant la compétition beaucoup plus rude et attrayante. De gros investissements pour des chevaux de qualité ont été faites.

Depuis une vingtaine d’années, des apprentis mauriciens bénéficient régulièrement de stages de formation en Afrique du Sud. Certains des jockeys locaux et apprentis-jockeys ont eu la chance de monter en Afrique du Sud, en Angleterre, au Zimbabwe, à Macao, en Australie, en Inde, et actuellement deux jeunes jockeys mauriciens montent avec succès en Afrique du Sud.anciens stands

RecordsCourses a mangalcan en 1910

Date   Distance       Chevaux       Jockeys        Poids (kg)          Temps

12.07.2014   1000m          Twitter         D. David       58.5          0m55.94

01.09.2013   1365m          Captain’s Key         N. Juglall     60          1m20.66

17.09.2011   1400m          Green Keeper         J. Geroudis   56          1m22.21

11.05.2013   1500m          Tales of Bravery     G. Faucon     58.5          1m28.87

20.10.2010   1600m          Disa Leader  J. Geroudis   58          1m34.46

11.09.2010   1650m          Disa Leader  J. Geroudis   61          1m39.78

31.07.2004   1800m          Rhythmically          J. Lloyd        58          1m50.01

27.07.2013   1850m          Vettel D. David       58      1m51.50

05.08.2006   2000m          Tabascorez   S. Brown      54          2m03.23

15.08.2009   2050m          Solar Symbol          K. Teetan     52.5          2m05.93

29.09.2012   2100m          Intercontinental     R. Burke       60          2m08.00

15.11.2014   2200m          Diamond Light        R. Joorawon 55.5          2m14.09

06.09.2008   2300m          Mr Brock      A. Delpech   58          2m20.23

01.09.2013   2400m          Intercontinental     J. Geroudis   58          2m26.85

Sir Raoul Rivet aux courses.

Rivet était un fervent turfiste et participait activement dans deux écuries successives. Il participa à l’écurie Larché et son cheval Enigmatique un vrai crack emporta plusieurs courses. J’étais au Champ de Mars quand il a raté de peu le Maiden. Son cheval Enigmatique n’a pas pu rattraper Sepoy un autre crack et a été battu d’un nez. Je le vois encore assis sur une banquette au paddock laissant paraître son dépit.IL me regardait en silence car il avait l’air de se memorer du gamin a l’enterrement de mon père, son grand ami.




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