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May
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Le naufrage du Saint-Géran.

Le naufrage du Saint-Géran.

Le Saint-Géran de la Compagnie française des Indes orientales, lancé à en juillet 1736, fit naufrage en 1744 à l’île d’Ambre au nord-est de l’île de France, l’actuelle île Maurice, alors qu’il effectuait son quatrième voyage sous la direction du capitaine Richard de Lamarre Événement qui a inspiré à Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre l’histoire de Paul et Virginie, dans laquelle la jeune héroïne trouve la mort par noyade, , faute d’avoir retiré ses vêtements.

.st ggeran p d'orLe monument St- Geran a Poudre d’or

Le  navire St -Gétran

Équipage : 90 matelots tous Bretons, dont 71 du quartier de Port-Louis AVEC 19 mousses.ET 4 serviteurs

Domestiques : 4.

Passagers : Pour l’Isle de France (Maurice) : Belval ingnieur, Péan, , Anne Malet, créole, Jeanne Nézet, , Madelon Pedro, domestique de Péan, Pour l’Île Bourbon (La Réunion) : Mlle Caillou, Grayle, Guigné, de Villarmoy, Jean Guinche, , Jean Diomat de Saumur.

Embarqués à l’île de Gorée : 30 esclaves,

Huitmatelots seulement et le passager Dromat échappèrent au naufrage.

Quelques détails du naufrage.

Le 14 Août 1744 périt le Saint-Géran sur les récifs

voisins de l’Ile d’Ambre. Neuf personnes seulement parvinrent à gagner

la terre

;

Le St.-Gkrân, commandé par le capitaine de la Marre, et parti de

Lorient en 1744, avait relâché 22 jours après à Gorée, où il avait

pris 20 nègres et 10 négresses

D eux Créoles do l’Ile de France, qui étaient

allées faire leur éducation en France retournaient au sein de leurs

familles. Le lundi 17 Août, s’approche de l’île de France

IL voulait aller mouiller dans Baie du Tombeau. M. Mallet, son premier

; était d’un avis contraire. Le navire rasait de si

près la oâte, que plusieurs fois les matelots en avaient fait la re-

marque aux officiers. Dans la nuit, le premier lieutenant Mallet prit le

commandement et fit remplir les Voiles.

l était trois heures du matin quand quelqu’un signala des brisants. Le

Comandant revient rapidement et prend aussitôt

le commandement. Il fait virer le navire quand qui touche les coraux avec un choc .

Dans un instant, le navre ost couché sur les récifs,

Le commandant fit descendre les embarcation ordonna de de construire à la hâte un radeau sur l’arrière du pont.

Le grand mât tombe, la quille se rompt et le navire écrasé coule rapidement

Le milieu du navire s’effondre va se rompre et les deux extrémités s’élèvent au-dessus des flots.

Au milieu de cris et de gémissements, le navire est perdu

Ceux qui se jettent a la mer sont engloutis par la force des vagues Un marin réussit a atteindre le rivage . Très peu parmi les autres marins ont pu pu résister a la lutte avec les grosses vagues pour atteindre le rivage également.

Le capitaine et d’autres marins et passagers étaient morts quand le bateau a coulé en s’écrasant sur les récifs édentés.

Quelques hommes et passager épuises de fatigue après près de quatre heures de lutte sont morts sans avoir pu être secourus.

Le drame était consommé.

Au Musée d’Histoire National de l’île Maurice dans salle de la période française est exposée une partie des objets retrouvés sur l’épave du Saint-Géran lors des fouilles de 1981. Il y aussi la cloche du navire qui a été repêchée par des pêcheurs locaux qui l’avait cassée en petits morceaux pour la vendre.

L’une des scènes importantes du récit, le naufrage de Virginie aurait été inspiré par ce naufrage qui avu périr deux amants dans le navire Saint-Géran : Mme Cailloux, une créole, et M. Longchamps de Montendre, enseigne de vaisseau .

Quelques citations de Paul et Virginie

” Ainsi croissaient ces deux enfants de la nature. Aucun souci n’avait ridé leur front, aucune intempérance n’avait corrompu leur sang, aucune passion malheureuse n’avait dépravé leur cœur : l’amour, l’innocence, la piété, développaient chaque jour la beauté de leur âme en grâces ineffables, dans leurs traits, leurs attitudes et leurs mouvements »

Quelques références :

Raymond Hein, Le Naufrage du Saint-Géran. La légende de Paul et Virginie, Paris, Nathan, 1981, 160 pp., ill.

Jean-Yves Le Lan, « Le Naufrage du Saint-Géran :, Les Cahiers du pays de Plœmeur, no 17,‎ décembre 2007, p. 16-21 (ISSN 1157-2574)


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