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Sep
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Les Pirates de l’océan Indien.

Les Pirates de l’océan Indien.

navire pirate1

AVERY

Ce célèbre pirate de l’océan indien est né en Angleterre prés de Plymouth en 1675..

Il s ‘embarque dans la Duchess ou il résolut d’embrasser une carrière criminelle. Il projeta une mutinerie avec les marins va  s’emparer du navire afin d’aller chercher fortune dans l’océan indien. La croisière d’Avery l’emmena jusqu’à Madagascar. Il va capturer vaisseau marchand du grand Mogol transportant richesses et personnalités vers la Mecque pour un pèlerinage.

Il s’arrêta au passage (en 1695) à l’île Bourbon (la Réunion) pour y débarquer 70 pirates. Quelques un voulaient rester dans l’océan indien Certains ont fait souche à la Réunion : Avery fit ensuite route vers les Amériques et accosta aux Bahamas De retour dans son Devonshire natal il contacta des marchands qui devaient se charger d’écouler les pierres précieusesIl finit par retourner en Irlande où il mourut de faim et de misère dans la rue.

John Bowen

Ce pirate débute sa carrière dans les caraïbes aux alentours de l’année 1700..

Très vite Bowen quitte les Caraïbes et croise le long de la cote de Malabar où il prend un navire anglais. A bord de ce navire, le ” Speaker “, il  se dirige vers Madagascar où il s’installe sur la cote Est à Matatanes. Là il construit avec l’aide de ses hommes une forteresse. Il s’y retire quelques temps à la tête d’une importante fortune.

Continuant ses actes de piraterie dans la région il finit par s’échouer le 7 janvier 1702 à Maurice, prés le l’embouchure de la Grande Rivière sur le récif de Saint-Thomas. Des recherches archéologiques vontretrouver des vestiges de son navire. Ceux ci sont conservés à Maurice.

On le reçoit avec la plus grande civilité dans l’île où son séjour dure plus de trois mois…

Il revient à Bourbon en 1703 en compagnie du célèbre pirate North. puisil repartit pour Maurice, et les Indes.

Bowen après un court séjour fini par attraper une fièvre (la dysenterie ?) et meurt en mars 1705

Thomas Condent

Ce flibustier, , est l’un de ceux ayant le mieux réussi dans la piraterie. Né à Plymouth à une date inconnue, on le retrouve dans les caraïbes en 1717..

En 1718 il prend à Rio de Janeiro un navire de la Compagnie des Indes Françaises, le «Dauphin». Ce dernier, armé de dix-huit canons était chargé de µ à destination de l’île Bourbon ;En 1719 on le retrouve en plein atlantique où il prend un navire anglais : Le Georges.

Début 1720 il passe le cap de Bonne Espérance et prend un navire hollandais : le « Prince Eugène ». Il fait ensuite voile vers Madagascar et mouille à l’île Sainte Marie Condent pense à se retirer d’autant plus que le roi de France a fait une offre d’amnistie.

Condent ill retourna à Madagascar et là mis la main sur un navire anglais de le Crooker.

Condent épouse la belle sœur de l’ adjoint du gouverneur. Il rentre ensuite, en novembre 1722, en France à bord de «la vierge de Grâce». Le 25 mars 1723 il se remarie avec Marie Catherine AncréIl s’installe à Port Louis en Bretagne où il devient armateur et prospère avant de mourir de vieillesse vers 1733 ou 1734.

André Bernardin NAGEON de l’ESTANG aussi appelé «  le butin » •Né le 17 février 1718 – Lorient, 56121, Morbihan, Bretagne, France

Il est décédé le 20 octobre 1750 à Port Louis, Ile Maurice, , à l’âge de 32 ans

Il était le fils d’un officier de marine de la Compagnie des Indes.

Dans son testament, le pirate Butin donne un aperçu de sa vie et ses richesses pour son neveu Jean Marius Nagéon de l’Estang, officier de la réserve.

Il possède un demi-terrain rivière La Chaux au Grand-Port, île de France, et les trésors sauvés de l’Indus ! Les trésors du pirate Butin sont au nombre de quatre ! Deux sont identifiés à ce jour, dont un découvert.

Les trésors se situeraient aux endroits suivants :

ILe de France (île Maurice) : à Belmont dans le nord de l’île, dans une caverne de la rivière La Chaux près de Mahébourg, à la pointe de Vacoas

I ‘île Rodrigues

Ces trésors sont enfermés dans des grottes signalées par les initiales B.N. gravées sur le roc.

Et enfin, l’un des quatre trésor a été découvert en 1916 dans l’île Pamba, près de Zanzibar.

Olivier Le Vasseur – La Buse.

Olivier Levasseur est né à Calais en 1690 à la fin du XVIIè siècle. En 1721, La Buse est associé au pirate anglais Taylor. Ils se sont emparé au mois d’avril du riche vaisseau portugais La Vierge du Cap qui avait cherché refuge contre les tempêtes dans le port de Saint-Denis (île Bourbon).

Olivier Levasseur dit « La Buse » cache son trésor de piraterie sur l’ile de Ste Marie Vers 1729, exerçant le métier de pilote dans la baie d’Antongil (Madagascar), il offrit ses services au vaisseau “La Méduse”, de la Compagnie des Indes, qui voulait entrer dans le port. Le Capitaine D’Hermitte, le reconnut,  et l’arrêta. Fers aux pieds il le ramena à l’ile Bourbon ou il sera condamné à mort et exécuté par pendaison le Le 7 juillet 1730 .

Depuis plus de deux siècles, dans l’océan Indien, des îles Seychelles à la pointe de Madagascar, à Maurice, La Réunion, Frigate, Mahé, Rodrigues, Sainte-Marie, de nombreux chercheurs ont tenté de retrouver le trésor laissé par Olivier  Levasseur.                          

 

THOMAS WHITE

Ce pirate anglais est né à Plymouth de fgamille  modeste. Il n’est pas très connu et a eu une carrière finalement assez courte. Il ne sema la terreur sur les océans entre 1705 et 1719.

Devenu pirate et part dans l’océan indien.

En 1706 il est de retour à l’île Bourbon

Puis il repart à Madagascar. Là il s’empare d’un navire

Selon D. Defoe il se retire à Madagascar, construit une maison, achète du bétail et prend pour femme une indigène dont il a un fils.

Robert Surcouf

Roert Charles Surcouf ; corsaire français est né le 12 décembre 1773 a St Malo. Il est dévédé le 8 juileet 1827 a St Sevran .sttue de surcouf blog

Marin intrépide, il harcèlera sans répit les marines marchandes et militaires britanniques, non seulement sur les mers de l’Europe, mais aussi sur celles de l’Inde. Ses multiples exploits dans ce domaine lui vaudront * la Légion d’honneur, Robert Surcouf devienyt à la fin de sa vie, un des plus riches et puissants armateurs de Saint-Malo et  propriétaire terrien de 800 hectares.

Ses parents, commerçants, le destinaient à la prêtrise. Il suit des études au collège de Dinan dont il fugue en 1787 après avoir mordu le mollet du prètre Le jeune garçon parcourut 7 lieues dans la neige pour rejoindre la mer.

Embarqué comme pilotin sur le Héron faisant du cabotage à destination de Cadiix, Surcouf apprends  sans slaires les les rudiments de la navigation et du commandement Après cette première expérience, il embarque le 3 mars 1789 sur l’Aurore[7], navire marchand de 700 tonnes commandé par le capitaine Tardivet, en partance vers les Indes[8],[9] pour y faire le commerce d’esclaves. Surcouf n’a pas encore 16 ans.

L’Aurore rejoint Pondichéry d’où il est chargé de transporter des troupes à destination de l’île de France  L’Aurore part chercher des esclaves en Afrique, sur le chemin du retour, il fait naufrage au canal de Mozambique Environ  400 esclaves meurent noyés enchaînés dans les cales[10]. Finalement ils ne regagneront Port-Louis qu’à la fin 1790 à bord d’un vaisseau de guerre français parti de Pondichéry.

Promu officier de la marine marchande, Surcouf embarque à bord du Courrier d’Afrique, et Surcouf effectue plusieurs expéditions au large de Madagascar[7],[12].

Surcouf embarque comme lieutenant sur le navire négrier le Navigateuret va a l’Isle de France, où Surcouf est informé à son arrivée de l’éclatement des guerres de revolution..

Il reprend du service dans la Marine royale comme enseigne auxiliaire à bord de la Cybèle,  dans l’océan Indien

Il connaît son baptême du feu  a Riviere Noire, le 22 octobre 1794 : la Cybelle, la frégate Prudente et la corvette Jean Bart, parviennent à chasser deux petits vaisseaux britanniques qui assuraient le blocus de l’île.

Parti le 3 septembre 1795 de l’île de France Surcouf arrivera encore le 15 mars 1796.

Surcouf a vingt-trois ans, à la tête de trois navires, le Cartier, la Diana et le Triton

En France  Surcouf accepta en février 1798 l’offre du négociant nantais Félix Cossin, à savoir le commandement du corsaire la Clarisse. Il est accompagné rejoint par son frère Nicolas qui devint son second, Surcouf prit le 18 août 1798 la direction de l’Océan Indien.

IL captura des navires anglias qu’il emmena à l’île de France.

Ayant fait une escalea Bourbn, Surcouf va capturerle Pacific, navire américain. Une fois capturé, un officier de Surcouf en prendra le commandement afin de le rapatrier sur l’Isle de France mais il sera intercepté par les Anglais qui saisiront à leur tour la cargaison et couleront le navire.. Surcouf en se lance  à l’abordage de la Après cette nouvelle victoire, Surcouf rejoignit l’Isle de France en le 6 févier 1800,

le 2 mai 1800, la Clarisse repartit en course mais avec un nouveau capitaine. Surcouf, quant à lui, quitta l’île le 10 mai sur la Confiance sans son frère Nicolas, En 18 mois, Surcouf avait fait 15 prises pour un montant, en monnaie française à 264 millions de livres.

En1801  revenu à Sant Malo il se marie.

Dès 1903, Napoleon lui offre un grade élevé mais Surcouf refusera.

Le corsaire Surcouf repart donc le 2 mars 1807 . Il commande le Revenant – entre septembre 1807 et février 1808. Surcouf a  été pourchassé une dizaine de fois mais il en est sorti indemne  grâce à la vitesse du navire –

La Sémillante, rachetée par des négociants de l’île puis réparée, sera rebaptisée en Charles. Surcouf se voit confier le commandement .

Entre 1809 et 1814 Surcouf armera encore sept navires corsaires

Considéré encore de nos jours comme un des meilleurs marins que la France ait jamais eu, Il a attaqué en cinq ans de course plus de 50 navires dont nombre ont été détournés vers les ports français. Il a porté des coups si sévères au commerce maritime britannique IL a affronté à plusieurs reprises un ennemi supérieur en nombre et en puissance de feu.

Celui qu’on surnomme le ” roi des corsaires”, entré de son vivant dans la légende, met donc un terme à sa carrière de marin en1809 pour se consacrer désormais à son activité d’armateur .

Amateur de bonne chère, devenu obèse avec les années * il meurt le le 8 jiillet 1827 a St Sevran. IL est  Inhumé à Saint-Malo.


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